« Il faut donc reconnaître sous le nom de regard, de main et en général de corps un système de systèmes, voué à l’inspection d’un monde, capable d’enjamber les distances, de percer l’avenir perceptif, de dessiner dans la platitude inconcevable de l’être des creux et de reliefs, des distances et des écarts, un sens… »[1].

 

[1] M. Merleau-Ponty, Le langage indirect et les voix du silence, dans M. Merleau-Ponty, Signes, Gallimard, Paris 1960, p. 83.